La course des Princesses à Versailles : oui et non.

La course des Princesses à Versailles : oui et non.


Le 18 juin dernier, j’ai participé à ma première couse de filles, déguisée en plus ! C’était la « Courses des Princesses Interflora » dans le cadre du Go Sport Running Tour 2017 (compliqué tout ça), entre nous on dira simplement « la course des princesses » ok ? 8 kilomètres dans le parc du Château de Versailles, abordable sans entraînement spécifique donc !

Globalement, c’était une chouette expérience que je ne regrette pas, mais l’année prochaine je ne referai pas cette course. Le 15km mixte édition 2018 (que l’on peut tout à fait courir déguisé) aura sans doute ma préférence.

Photo non contractuelle : la veille de la course j’ai décidé d’aller tester en conditions réelles ce petit short rose décathlon qui s’est avéré impraticable tant il remontait entre les cuisses.  J’ai également laissé tomber le débardeur officiel et me suis rabattue sur un de mes T-Shirts habituels (mais rose quand même).

Ce que j’ai aimé :

  • Le cadre. Soyons honnête, courir dans le parc du Château de Versailles, c’est assez chouette. Et puis il y a de l’ombre sur le parcours, par 28° c’est appréciable.
  • L’expérience « groupe de copines » ! Une première pour moi qui ai toujours couru seule ou à deux tout au plus. C’était bien sympathique d’être entourée de copines dans cette marée humaine, on se sent moins seul et on rigole bien 🙂 Après, il faut se rendre à l’évidence, chacune a son rythme et donc, courir en groupe demande une certaine attention et maîtrise de l’allure. Il se trouve que j’étais la plus à l’aise (ceci est un bien grand mot) du groupe et que, par conséquent, je me suis alignée sur une allure inférieure à ce que je fais habituellement. Dans l’idée, pas de problème (un jour, quelqu’un ralentira sans doute pour m’accompagner, chacun son tour :)), mais dans la pratique c’est autre chose…c’est même super dur ! Étant du genre régulière comme un coucou suisse MAIS sur MES allures habituelles, j’ai passé la course à faire l’accordéon…Puis au 6e kilomètre, j’avoue, ne les voyant plus derrière moi, j’ai lâché les chevaux (enfin, les poneys fatigués) pour les deux derniers kilomètres à une allure un peu plus soutenue et je les ai attendues juste à l’arrivée. Bref : un exercice compliqué que je n’ai pas su bien maîtriser.
  • le sac du dossard. (attention, arguments futiles mais nécessaires) ENFIN un T-shirt digne de ce nom qui ne finira pas sur la pile fringues de travaux ou pyjama de secours. On n’en attendait pas moins vu que c’est GoSport qui est l’organisateur de la course. Et puis les petits goodies dans le sac, c’est rien mais ça fait toujours plaisir : un peu comme les pochettes surprise de notre enfance.
  • Le bon dimensionnement des vestiaires, le speaker-animateur dont on sentait que c’était vraiment le métier, les ravitaillements corrects

Ce que j’ai moins aimé :

  • L’heure du départ : sérieux les gens, nous avons commencé à courir à 12h32 (sans compter la grosse grosse demie heure passée dans le sas en plein cagnard). 12h32 en plein mois de juin ce n’est pas l’idée du siècle.
  • le volume sonore des hauts parleurs dans le sas. Je suppose qu’ils ont un partenariat avec tous les audioprothésistes d’Île-de-France…
  • Le manque de festivité le long du parcours. On a bien compris que ce n’était pas vraiment une course propice à la performance. Du coup ça manquait un peu d’animation, de musique…
  • le mauvais dimensionnement flagrant du nombre de toilettes. Car oui, une princesse fait pipi.

Ce qui me passe carrément l’envie de refaire cette course dans les mêmes conditions l’année prochaine :

  • le monde. Alors oui sans être agoraphobe (seulement grognon-rabat-joie) : je n’aime pas les grands rassemblements, ni la liesse populaire. Cela a même tendance à gâcher mon plaisir. 5669 participants pour une course et 15 000 personnes pour l’ensemble des évènements, c’est trop, trop pour moi en tout cas.

 

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